Comment rester libre de penser, de ressentir…

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Prolonger le beau et le bon – Photo by Ishaq Ali Anis on Pexels.com

Dans un monde saturé de bruit, où les forces de friction se répandent en masse à une rapidité stupéfiante; s’attarder, chercher le beau, le bien à travers l’écriture devient un acte de résistance.

Il est impossible de ne pas être happé par la peur, la méfiance et la division si on se laisse nourrir par ces voix qui inlassablement pointent l’autre comme une menace.

Comment rester libre de penser, ressentir, quand chaque image, chaque titre façonne l’esprit à coups d’angoisse?

Comment ne pas devenir méfiant et empêcher les racines du racisme de pousser quand certains médias nous montre le pire, encore et encore?

Face à cela, il reste un choix:

Choisir les mots, les mots vrais, les mots libres.
Choisir de faire grandir en soi – et autour de soi – ce qui élève.

Aujourd’hui plus que jamais, accorder une valeur essentielle à cet acte: prolonger la beauté, l’harmonie, le positif par la danse infinie de mots.

Répéter le beau, le bien, le possible, ce n’est pas fuir l’ombre; c’est refuser qu’elle dirige.

C’est refuser que la peur dirige nos coeurs. C’est redonner à l’humain sa juste place; au-delà des apparences, au delà des clichés.

Ecrire, prolonger les thèmes lumineux, c’est une façon de dire non à la laideur imposée et oui à l’humanité, toujours possible.

La différence tient peut-être à un seul choix : celui de la direction du regard.

Et vous…
dans quel sens tournez-vous le vôtre aujourd’hui ?
Dans quelle direction vous emmène-t-il ?
Est-ce réellement un choix ?

Et si vous choisissiez, dès maintenant, d’ouvrir la perspective ?

#nourris-ta-source
#apprendreavoirclair

Là où le regard se pose…

Changer de Regard
Changer de regard.

Nous croyons voir le monde tel qu’il est…

Mais nous ne voyons jamais le monde.
Nous voyons ce que nous regardons.

Et ce que nous regardons,
nous finissons toujours par le croire.

Aujourd’hui, nos regards sont sollicités en permanence.
Captés. Orientés. Nourris.

Pas par hasard.
Mais par ce qui attire, ce qui choque, ce qui divise.

Alors, peu à peu, sans même nous en rendre compte :

Nous devenons méfiants, nous anticipons le pire, nous simplifions l’autre.

Nous oublions la nuance

Non pas parce que nous sommes ainsi.
Mais parce que nous avons laissé notre regard être dirigé.

La perte de liberté ne commence pas dans nos actes.
Elle commence dans notre regard.

Car celui qui ne choisit pas ce qu’il regarde ne choisit plus vraiment ce qu’il pense. Ni ce qu’il ressent.

Reprendre la direction de son regard c’est reprendre sa liberté.
Ce n’est pas nier le monde. C’est refuser de le réduire à ce qu’il a de plus sombre.

C’est décider de voir l’humain derrière les images, de chercher le sens derrière le bruit, de reconnaître le beau au milieu du chaos.

C’est comprendre que ce que je nourris en moi grandit; que ce que je répète devient ma réalité, ce que je regarde finit par me définir.

Alors je choisis.

Je choisis de nourrir ce qui élève.
Je choisis de prolonger le beau, le vrai, le juste.
Je choisis de ne pas laisser la peur décider à ma place.

Parce que ma liberté commence ici,
dans la direction de mon regard.

Je crée et dédie ce blog à tous ceux qui,
comme moi, ont choisi de nourrir leur source
et d’apprendre à voir clair ⛲️

 

Nos habitudes et excuses…

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Réussir sa vie est un art qui se pratique! – Photo by Victor Chijioke on Pexels.com

… ces petits mensonges aux grandes conséquences!

J’ai longtemps pensé que c’étaient les grandes décisions qui changent une vie:

Changer de travail. Lancer un projet. Quitter une relation.

En réalité, nos trajectoires se construisent beaucoup plus discrètement… dans nos habitudes et dans les petites excuses qui les accompagnent.

Les excuses sont souvent de petits mensonges

« Je n’ai pas le temps (ou pas d’argent). »
« Je commencerai demain. »
« Ce n’est pas si grave (ou je suis si fatigué(e). »

Ces phrases semblent anodines? On les dit tous tellement souvent (au secours quand j’y pense!)

Surtout quand on se rend compte qu’elles sont souvent de petits mensonges que l’on se raconte à soi-même, pas par mauvaise volonté (ouf).

Simplement parce que notre cerveau préfère ce qu’il connaît déjà.

Les habitudes décident souvent à notre place

Une habitude paraît insignifiante.

Mais répétée chaque jour, elle devient une direction.

Une petite excuse aujourd’hui.
Une autre demain.

Et sans s’en rendre compte, on construit une trajectoire entière.

Reconnaître sans culpabiliser

La première étape n’est pas de se juger.

La première étape est de voir.

Reconnaître sans culpabiliser est souvent le véritable point de départ du développement personnel (et franchement, ce n’est pas facile à faire!)

Parce que dès que l’on voit un mécanisme clairement…
on peut commencer à le transformer.

Les petites actions changent aussi les trajectoires

La bonne nouvelle, c’est que le mécanisme fonctionne dans les deux sens.

Les petites excuses peuvent créer de grandes stagnations.

Mais les petites actions répétées peuvent créer de grandes transformations.

Un petit choix aujourd’hui.
Un autre demain.

Et un jour, on se retourne…
et on réalise que la direction de notre vie a changé.

Les grandes transformations commencent rarement par de grands discours. Elles commencent souvent par une petite lucidité.

Réussir sa vie est un art qui se pratique.

#NourrisTaSource
#ChangerDeRegard
#DéveloppementPersonnel
#ApprendreaVoirClaire
#TrouverSaVoie