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La vie, ce n’est pas gagner ou perdre. C’est expérimenter.

Et si nous arrêtions de mesurer notre vie uniquement à ce qui fonctionne ?

Nous avons appris très tôt à regarder le monde en deux colonnes: réussi ou raté; gagné ou perdu; bonne ou mauvaise décision…

À l’école, il y avait les bonnes et les mauvaises réponses.
Dans le sport, les gagnants et les perdants.
Dans le travail, ceux qui réussissent et ceux qui échouent.

En gros c’est le succès ou échec.

Alors forcément, lorsque nous devenons adultes, nous continuons souvent à regarder notre propre existence avec la même grille de lecture.

Mais il existe une autre manière de regarder exactement les mêmes événements.

Et elle change beaucoup de choses.

Nous confondons résultat et valeur.

Évidemment que les résultats comptent.

Lorsque nous entreprenons quelque chose, nous voulons que cela fonctionne. Lorsque nous investissons, nous préférons gagner de l’argent qu’en perdre.
Lorsque nous construisons une relation, nous espérons qu’elle dure.

Mais dans la réalité, certaines décisions sont mauvaises; certaines expériences coûtent cher, certaines relations nous abîment et certains projets auraient mérité d’être arrêtés plus tôt.

Or, ce qui mérite d’être interrogé, c’est le verdict que nous posons ensuite sur nous-mêmes.

Parce qu’un résultat négatif ne signifie pas nécessairement une expérience inutile; et surtout, une expérience qui n’a pas donné le résultat attendu peut avoir produit autre chose:

  • Une compétence.
  • Une rencontre.
  • Une meilleure connaissance de soi.
  • Une limite enfin identifiée.
  • Une croyance abandonnée.
  • Une direction éliminée.
  • Une nouvelle question.

Parfois même, simplement, la certitude que nous ne voulons plus jamais emprunter ce chemin-là.

Et cela aussi est une information.

Expérimenter change notre rapport à l’échec

Imaginez deux personnes qui lancent exactement le même projet.
Après six mois, le projet ne fonctionne pas.

La première se dit :
J’ai échoué.

La seconde se demande :
Qu’est-ce que cette expérience vient de m’apprendre ?

Le résultat extérieur est identique.
Mais intérieurement, elles ne repartent absolument pas avec la même chose.

La première transforme un événement en identité.
La seconde transforme un événement en information.

Et cette différence est immense.

Car lorsque nous considérons la vie comme une expérience, nous pouvons commencer à observer plutôt qu’à nous juger:

Qu’est-ce qui a fonctionné ?
Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?
Qu’avais-je mal compris ?
Qu’est-ce que je sais aujourd’hui que je ne savais pas avant ?
Qu’est-ce que je referais ?
Qu’est-ce que je ne referais surtout pas ?
Et quelle est maintenant la prochaine expérience intelligente à tenter ?

Nous ne sommes plus devant un tribunal.
Nous sommes dans un laboratoire.

Pendant longtemps, je me suis trompée de question.
En regardant mon parcours, je me disais parfois :

« Au fond, qu’ai-je vraiment réussi ? »

J’ai lancé une activité de galettes sur les marchés, acheté un petit immeuble avec une surface commerciale pour y installer mon atelier et ouvert une petite sandwicherie.

Rien d’extraordinaire, je ne gagnais même pas vraiment ma vie avec mes projets.
Alors forcément, je me demandais parfois si je n’étais pas en train de me tromper.

Et pourtant…
En prenant un peu de recul, une évidence est apparue.

Je n’avais peut-être rien de bien fait… mais je n’avais rien de mal fait non plus!

Aujourd’hui, je regarde ces projets autrement.

Ils ne sont plus les preuves de ma réussite ou de mes échecs.
Ils sont devenus mes salles de classe.

Et surtout, j’ai découvert une chose que je n’avais pas anticipée.

Le jour où j’ai accepté d’être honnête avec moi-même, de reconnaître que je ne savais pas tout, est aussi le jour où j’ai commencé à poser des questions et à écouter autrement et sincèrement ceux qui avaient davantage d’expérience.

Et devinez quoi: des portes se sont ouvertes.

Certaines choses ont besoin d’être vécues.

Il existe des choses que personne ne peut véritablement nous apprendre.

On peut lire cinquante livres sur l’entrepreneuriat sans savoir ce que cela fait d’avoir un client mécontent.

On peut écouter tous les conseils du monde sur les relations humaines et continuer à découvrir nos propres limites au contact des autres.

On peut connaître intellectuellement la définition du courage et ne la comprendre vraiment que le jour où nous devons agir avec la peur au ventre.

Il y a le savoir. Et puis il y a ce que la vie nous fait comprendre en nous le faisant vivre.

Nous aimerions parfois éviter cette deuxième partie.

Nous voudrions apprendre sans nous tromper. Aimer sans souffrir. Entreprendre sans perdre. Choisir sans renoncer. Grandir sans être bousculés.

Mais cela reviendrait presque à vouloir apprendre à nager sans entrer dans l’eau.

Au lieu de nous demander constamment :
Est-ce que je suis en train de réussir ma vie ?

Nous pourrions nous demander :
Est-ce que je suis en train de l’apprendre ?

Est-ce que je regarde réellement ce qu’elle m’enseigne ?

Est-ce que mes expériences me rendent plus lucide ? Plus libre ? Plus responsable ?Plus capable de choisir consciemment ce que je veux nourrir et ce que je ne veux plus nourrir ?

Parce qu’à force de vouloir absolument gagner, nous pouvons finir par ne plus oser jouer.

Nous choisissons ce que nous maîtrisons.
Nous évitons ce qui pourrait nous exposer.
Nous reportons.

Nous observons les autres vivre des choses que nous aimerions tenter.
Simplement parce que nous ne pouvons pas garantir le résultat.

La vie ne nous donnera jamais cette garantie.

Nous pouvons seulement décider de la manière dont nous allons entrer dans l’expérience.

Avec inconscience ou avec attention.
Avec rigidité ou avec curiosité.
Avec peur du verdict ou avec volonté d’apprendre.

Et peut-être qu’une vie réussie n’est finalement pas une vie dans laquelle nous avons gagné partout.

C’est une vie dans laquelle nous avons suffisamment vécu, observé, compris et choisi pour devenir progressivement l’auteur de notre propre chemin.

Il existe une croyance étrange qui voudrait que demander de l’aide soit un aveu de faiblesse.
Je découvre exactement l’inverse.

Les personnes les plus compétentes que je rencontre ne m’impressionnent pas seulement par ce qu’elles savent. Elles m’impressionnent par leur disponibilité et leur envie de transmettre.

Elles ne cherchent pas à être admirées ; elles cherchent à faire grandir.

Si elles se reconnaissent dans ces lignes, j’espère qu’elles accepteront simplement ce merci.

🌱 La Petite Pratique

Dans les prochaines 24 heures, reprenez une expérience que vous classez encore mentalement dans la catégorie « échec ».

Une entreprise qui n’a pas marché.
Une relation terminée.
Un choix professionnel.
Une décision financière.
Un projet abandonné.
Une occasion manquée.

Prenez une feuille et écrivez simplement :
Cette expérience m’a appris…

Puis obligez-vous à trouver trois réponses concrètes.
Pas trois consolations. Trois apprentissages.

Et terminez par cette question :
Grâce à ce que je sais aujourd’hui, qu’est-ce que je ferai différemment la prochaine fois ?

C’est là que quelque chose change.
Le passé ne change pas.
Mais ce que vous en faites, oui.

Réussir sa vie est un art qui se pratique ⛲️🩵

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Sophie Van Laer découvre le surf lors d'une première expérience sur une plage, illustration d'un article sur l'apprentissage par l'expérience.
J’ai essayé le surf une seule fois. Je pensais apprendre à surfer… j’ai surtout appris que ce sport n’était pas fait pour moi. Et finalement, c’était déjà une réussite. Parce qu’expérimenter, c’est aussi découvrir ce qui nous correspond… et ce qui ne nous correspond pas.

Qui cherche trouve. Mais trouve-t-on ce qu’il nous faut ?

Printemps 2016. Sur la route qui nous ramène du Périgord, mon amie, fraîchement divorcée, se lance dans une réflexion à voix haute :

« Le prochain, si prochain il y a, je le veux… »

Elle n’a même pas le temps de commencer à énumérer sa liste que j’éclate de rire.

Comme si on pouvait choisir ses relations dans un menu !

L’idée nous fait beaucoup rire sur le moment. Mais elle me fait aussi réfléchir.

Et me voilà, un peu plus tard et en silence, en train de faire l’esquisse des qualités de l’homme avec lequel j’aimerais partager ma vie.

Je dressais donc une liste et, je dois l’avouer, je trouvais ça assez amusant.

Dans ma tête, j’esquissais le portrait du compagnon qui me conviendrait.

Ses qualités, valeurs, façons d’être.

Rien de très sérieux. Juste un petit exercice mental pour passer le temps.

Je me souviens même avoir parcouru mes souvenirs, récupérant ici un sens de l’humour, là une valeur, ailleurs une manière de voir la vie qui me plaisait. Ma liste s’allongeait doucement.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, quelques mois plus tard, il entra dans ma vie.

Aujourd’hui encore, cela me fait sourire.

Parce que si j’avais su que prendre le temps de définir ce que l’on cherche pouvait être aussi puissant, j’aurais certainement commencé plus tôt!

Nous passons beaucoup de temps à chercher

Qu’il s’agisse d’un partenaire, d’un emploi, d’une maison, d’une opportunité ou d’une solution à un problème, nous passons parfois des semaines, des mois, voire des années à chercher.

Mais combien de temps consacrons-nous à définir précisément ce que nous recherchons ?

C’est une question toute simple.

Et pourtant, elle change beaucoup de choses.

Car lorsque nous ne savons pas exactement ce que nous cherchons, nous avons tendance à accepter ce qui se présente.

Un emploi parce qu’il est disponible.

Une relation parce qu’elle arrive au bon moment.

Une opportunité parce qu’elle semble intéressante.

Puis, quelque temps plus tard, nous découvrons que ce n’est pas vraiment ce qui nous correspond.

Non pas parce que c’était mauvais.

Simplement parce que ce n’était pas juste pour nous.

Quelques heures de clarté peuvent éviter des années d’errance

Pendant longtemps, je pensais qu’il fallait surtout agir.

Aujourd’hui, je vois les choses différemment.

Je crois que les heures passées à réfléchir sont parmi les plus rentables de notre vie.

Quelques heures pour clarifier ce que l’on veut vraiment. Quelques heures pour identifier ce qui compte. Quelques heures pour distinguer nos envies passagères de nos besoins profonds.

Quelques heures pour définir ce qui est négociable… et ce qui ne l’est pas.

Ces heures-là nous font parfois gagner des mois. Parfois des années.

Parce qu’une fois que le regard devient plus clair, il devient beaucoup plus facile de reconnaître ce qui nous correspond lorsqu’il se présente.

Qui demande reçoit

Cette réflexion me rappelle souvent une phrase que j’aime beaucoup :

Qui demande reçoit.

Tout comme :

Qui cherche trouve.

Mais entre chercher et trouver, il existe une étape que nous oublions souvent.

Préciser.

Préciser ce que l’on recherche.

Préciser ce qui compte vraiment.

Préciser ce dont nous avons besoin.

Lorsque notre demande devient plus claire, notre regard devient plus clair lui aussi.

Et soudain, nous remarquons des choses que nous ne voyions pas auparavant.

Comme si la vie nous présentait les mêmes opportunités, mais que nous étions enfin capables de reconnaître celles qui nous correspondent.

Aujourd’hui, lorsque je cherche quelque chose d’important, j’essaie d’abord de prendre un moment pour le définir.

Non pas parce que cela garantit de l’obtenir.

Mais parce que cela augmente considérablement les chances de reconnaître ce qui me correspond lorsqu’il se présente.

Et puis, entre nous…

Si j’avais su cela plus tôt, j’aurais probablement commencé à rédiger la fiche descriptive de l’homme qui partage ma vie aujourd’hui bien avant ce trajet en voiture dans le Périgord.

Et quitte à demander… autant oser demander ce qui compte vraiment 😄

Couple souriant en scooter lors d'un voyage, symbole d'une relation choisie en conscience et d'un chemin de vie partagé.
On ne peut pas choisir les rencontres. Mais on peut apprendre à reconnaître celles qui nous correspondent.

La petite pratique

Aujourd’hui et quelle que soit la chose que vous recherchez actuellement.

Prenez quelques minutes et posez-vous cette question :

Qu’est-ce qui ferait que je pourrais dire : « C’est exactement ce que je cherchais » ?

Notez tout ce qui vous vient.

Soyez précis.

Très précis.

Vous pourriez être surpris de découvrir que vous ne cherchez pas seulement une chose…

Quelques exemples

Si vous recherchez un emploi, demandez-vous :

  • Quel environnement me convient ?
  • Quel degré d’autonomie est important pour moi ?
  • Quel type de mission me donne de l’énergie ?
  • Quelles sont les valeurs que je veux retrouver dans cette entreprise ?

Si vous recherchez une relation :

  • Quelles qualités sont essentielles à mes yeux ?
  • Comment avons-nous envie de communiquer ?
  • Quelles valeurs souhaitons-nous partager ?
  • Quelle vie avons-nous envie de construire ensemble ?

Si vous recherchez une maison :

  • Quelle ambiance ai-je envie d’y ressentir ?
  • De quoi ai-je réellement besoin ?
  • Quels critères sont indispensables ?
  • Quels critères sont secondaires ?

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Être honnête avec soi-même: une qualité d’être, pas de paraître.

On veut tous des gens honnêtes autour de nous.

Un conjoint, des amis, des collègues, des politiciens, des clients, des associés honnêtes.

L’honnêteté est probablement une des qualités les plus demandées au monde.

Mais il y a une question beaucoup plus intéressante :

Sommes-nous honnêtes avec nous-mêmes ?

Parce qu’au fond, l’honnêteté n’a presque aucune valeur lorsqu’elle est uniquement exigée des autres.

Sa vraie puissance apparaît lorsqu’elle nous confronte à nous-mêmes.

Et ça… c’est une autre histoire.

Être honnête avec soi-même : là où tout commence

On parle souvent de confiance en soi, de réussite, de vision, de stratégie ou même de développement personnel.

Mais très peu de gens parlent de la base.

La vraie.

Celle sans laquelle rien de solide ne peut être construit :

Être honnête avec soi-même.

Pas honnête pour avoir l’air honnête.
Pas honnête pour être “une bonne personne”.
Pas honnête pour correspondre à une image spirituelle, intelligente ou mature.

Honnête pour voir clair. Et voir clair change tout.

Pendant longtemps, je pensais surtout qu’il fallait avoir l’air forte, cohérente ou capable.
Je me rêvais beaucoup… mais je me confrontais peu à la réalité.

Être honnête avec soi-même : le point de départ de toute construction

Parce qu’être honnête avec soi-même n’est pas seulement ce qui empêche de se perdre. C’est surtout ce qui permet enfin de construire.

Vraiment construire.

Ce qui est rigolo, c’est que je suis tombée sur ce concept au détour d’une toute autre quête: avancer et grandir vers l’indépendance financière.

La lecture de Père riche, père pauvre de Robert T. Kiyosaky (que je conseille a absolument tout le monde de lire!) a tout changé pour moi.

J’en parlerai très certainement dans un prochain article, quand? Je ne sais pas 🫣, je suis prise dans la lecture de son deuxième livre « Le quadrant du cashflow » et c’est absolument passionnant! Il en va plus de développement personnel que de finance au final 😄 Si ça vous intéresse; surtout faites le moi savoir!!

Tant qu’on n’est pas honnête avec soi-même, on avance souvent à partir d’idées récupérées ailleurs.

Ce qu’il faudrait être.
Ce qu’il faudrait penser.
Ce qu’il faudrait vouloir.
Ce qu’il faudrait réussir.

On adopte des modèles.
Des tendances.
Des visions “validées” par le groupe.
Par l’époque.
Par les réseaux.
Par l’éducation.
Par les milieux que l’on fréquente.

Et parfois cela fonctionne un temps.

Mais il manque quelque chose d’essentiel :

La vie. La vraie. La nôtre.

Parce qu’au fond, si tout part d’une posture empruntée, d’un discours répété ou d’une image à maintenir, alors on ne crée pas vraiment.

On reproduit.

Être honnête avec soi-même change complètement cela.

À partir du moment où l’on devient honnête, on obtient enfin des informations réelles.

On sait :

  • ce qui nous enthousiasme vraiment,
  • ce qui nous fatigue,
  • ce qui nous nourrit,
  • ce qui nous vide,
  • ce que l’on admire sincèrement,
  • ce que l’on fait uniquement pour être validé,
  • ce qui sonne juste,
  • et ce qui sonne faux.

Et ces informations-là sont précieuses.

Parce qu’elles deviennent une matière de construction.

Si je suis honnête avec moi-même et que je reconnais :

  • que je manque de connaissances,
  • que je rêve d’autre chose,
  • qu’un modèle ne me correspond pas,
  • que je suis attirée par une voie différente,
  • que j’ai peur mais envie quand même,
    alors mon esprit peut commencer à chercher des solutions réelles.

Mais si je prétends déjà savoir…
Si je prétends déjà être…
Alors plus rien ne bouge.

L’honnêteté remet du mouvement dans la pensée. Et c’est peut-être cela qui est extraordinaire :

Être honnête avec soi-même permet d’accéder à quelque chose de profondément vivant.

L’initiative.

Pas l’agitation.
Pas la réaction émotionnelle.
Pas l’opposition systématique.

L’initiative personnelle.

Cette capacité à dire :

  • “Voilà ce que je vois.”
  • “Voilà ce que je comprends.”
  • “Voilà ce que je ressens.”
  • “Voilà ce que j’ai envie de construire.”
  • “Je vais essayer.”
  • “Je vais apprendre.”
  • “Je vais ajuster.”

À partir de là, une personne devient créatrice de sa vie.

Je pense sincèrement que beaucoup de gens restent bloqués non pas parce qu’ils manquent de capacités…

Mais parce qu’ils n’osent pas suffisamment regarder honnêtement ce qu’ils veulent vraiment.

Alors ils vivent dans des versions standardisées de réussite.

Des vies parfois correctes.
Parfois admirées.
Mais souvent déconnectées.

Être honnête avec soi-même permet justement de sortir du prêt-à-penser.

Et cela demande du courage.

Car penser réellement par soi-même implique aussi d’accepter de ne pas toujours entrer parfaitement dans les cases.


Mais c’est aussi là que naissent :

  • les idées nouvelles,
  • les entreprises utiles,
  • les œuvres sincères,
  • les changements de vie,
  • les vraies vocations,
  • les relations plus justes,
  • les projets vivants.

Tout ce qui a du relief vient rarement d’un copier-coller collectif.

Cela vient souvent d’une personne qui a eu le courage d’être honnête avec ce qu’elle percevait profondément.


Aujourd’hui, l’honnêteté avec soi-même n’est pas seulement une qualité morale, c’est un outil de création.

Un accès direct à sa propre intelligence.

Une manière de récupérer sa capacité à voir, penser et construire librement.

Et peut-être que la vraie liberté commence exactement là :

Le jour où l’on cesse de prétendre…
et où l’on commence enfin à bâtir à partir du vrai.

Parce qu’au fond, on peut parfois impressionner longtemps sans être honnête avec soi-même…

mais il devient très difficile de construire quelque chose de solide sans partir du vrai.


La Petite Pratique

Aujourd’hui, pose-toi cette question :

“Si je devenais totalement honnête avec moi-même… qu’est-ce que j’aurais envie de construire ?”

Pas ce qu’il faudrait faire.
Pas ce qui impressionnerait.
Pas ce qui rassurerait les autres.

Toi.

Puis écris une seule initiative concrète que tu pourrais prendre cette semaine pour aller dans cette direction.

Même petite.

Parce qu’une vie alignée commence rarement par un immense changement.

Elle commence souvent par une vérité assumée.

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Pourquoi on ne passe pas à l’action?

Pourquoi est-ce si difficile de passer à l’action, même quand on sait exactement quoi faire ?”

Je sais (exactement) ce que je dois faire et pourtant… je repousse!


Il y a quelque chose d’étrange.

On sait.
On a compris.
On voit même très bien ce qu’on devrait faire…

Et pourtant, on ne le fait pas.

On reporte.
On s’occupe autrement.
On attend “le bon moment”.

Et ce bon moment… n’arrive jamais vraiment.


Ce n’est pas un problème de motivation

On croit souvent que c’est un manque de discipline.

Qu’il faudrait plus de volonté, plus de cadre, plus d’efforts

Mais si c’était vraiment ça…

Tu ferais déjà ce que tu sais devoir faire.

Parce que tu n’es pas quelqu’un de “pas capable”.
Tu l’as déjà prouvé dans d’autres domaines.


Ce n’est pas non plus un problème de compréhension

Tu sais.

Tu sais très bien.

Parfois même trop bien.

Et c’est là que ça devient intéressant.


Le vrai problème : ce que tu vois derrière l’action

Ce n’est pas l’action qui bloque.

C’est ce que tu crois qu’elle implique.

Quand tu penses à passer à l’action, il y a souvent quelque chose qui apparaît, en arrière-plan :

  • une peur
  • une pression
  • une attente
  • une image de toi

Et sans t’en rendre compte…
Tu évites ça.


Tu ne repousses pas l’action

Tu repousses une sensation

C’est beaucoup plus subtil.

Tu ne te dis pas :
“Je ne vais pas faire ça.”

Tu te dis plutôt :
“Je le ferai plus tard.”

Mais en réalité, ce que tu évites, c’est :

  • le doute
  • l’inconfort
  • le regard des autres
  • ou même… le fait de réussir

S’en apercevoir , c’est déjà changer quelque chose

À partir du moment où tu vois ça clairement :

Le problème n’est plus “je manque de discipline”
Le problème devient “qu’est-ce que j’évite exactement ?”

Et là… tout change.

Parce que tu passes de :

Subir -> à comprendre -> puis à choisir


3 clés pour revenir à l’action

1. Nommer ce qui est là

Au lieu de dire :
“Je procrastine”

Dis plutôt :
“J’évite de faire ça parce que…”

Et complète honnêtement ( attend toi à ce que cela prenne un peu de temps avant de tomber juste!)


2. Revenir au réel

Sépare :

  • ce qui est un fait
  • de ce que tu imagines

Très souvent, ce que tu évites….
n’existe pas encore.


3. Réduire l’action

Pas besoin de tout faire.

Juste faire un premier pas

Un vrai.
Petit.
Concret.


La petite pratique

La prochaine fois que tu repousses quelque chose :

  1. Arrête-toi
  2. Pose-toi cette question :
    ⛲️“Qu’est-ce que je suis en train d’éviter, là, maintenant ?”
  3. Puis fais une seule chose :
    ⛲️ une action simple, immédiate

Pas parfaite.
Juste réelle.


Passer à l’action, ce n’est pas une question de force. C’est une question de regard.

Tant que tu crois que le problème vient de toi… tu luttes.
Dès que tu vois ce qui se joue vraiment… tu avances.

Et parfois…

nourrir sa source,
c’est simplement faire ce premier pas.

Même imparfait.

Mais aligné.

Pieds sur un tapis de yoga, symbole du premier pas vers l’action et du retour à soi
Un pas. Juste un.

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Voir (et diriger) ses pensées, c’est reprendre le pouvoir

Voir clair, ce n’est pas voir plus.
C’est voir juste.

Et pour ça, il y a une étape essentielle :
apprendre à voir ses pensées.


La plupart du temps, nous ne voyons pas nos pensées.
Nous les vivons.

Elles deviennent notre réalité.
Elles influencent nos émotions, nos réactions, nos décisions…
sans que nous nous en rendions compte.

Une pensée arrive…
et nous la croyons.

Sans distance.
Sans vérification.

Apprendre à voir ses pensées, c’est simple.
Mais ce n’est pas habituel.

C’est réaliser que :
ce que tu penses n’est pas forcément vrai.

Une pensée n’est pas un fait.
C’est une interprétation.


Samedi, en match de tennis, j’ai vécu quelque chose de très concret.

Je viens de gagner le premier set.
Mais dans le deuxième, mon adversaire revient fort.
Elle est plus jeune, plus rapide… et je me retrouve menée.

À ce moment-là, quelque chose change.

Au lieu de me laisser embarquer par mes pensées
(“ça va être dur”, “elle est plus forte”, “je vais peut-être perdre”),
je vois clair.

Je me dis simplement :
“Il me reste 12 points à gagner.”

Et je joue point par point.

On les compte, un à un. (Merci les filles!!)
Je reste là, dans chaque échange.

En quelques minutes, le match est terminé.


À ce moment-là, je ne suis plus dans mes pensées.

Je ne suis plus dans des projections, des peurs ou des scénarios.
Je suis dans le réel.

Et c’est là que tout devient plus simple.


3 clés pour commencer à voir ses pensées

1. Ralentir
Prendre un instant pour observer ce qui se passe en toi.

2. Nommer la pensée
Mettre des mots : “Je suis en train de penser que…”

3. Faire la différence
Se demander simplement :
est-ce un fait… ou une interprétation ?
👉 Juste le prochain pas juste.


La petite pratique

La prochaine fois que tu te sens bloqué(e),
pose-toi cette question :

“Qu’est-ce que je suis en train de penser… et est-ce un fait ?”

Puis reviens à quelque chose de concret.
Un geste. Une action. Un point.


Voir ses pensées, c’est reprendre de la distance.

Diriger son regard, c’est reprendre le pouvoir.

Et parfois, avancer…
c’est simplement jouer le point suivant.


Moment de détente en extérieur, célébration et gratitude après un moment de présence à soi.
Accueillir. Apprécier. Remercier.

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Comment apprendre à voir clair (concrètement)?

On croit voir.
Mais en réalité… on interprète.

On regarde une situation, une personne, un événement,
et instantanément, quelque chose en nous donne un sens.

C’est rapide. Automatique. Invisible. Et on pense que c’est la réalité.

Mais ce n’est pas la réalité. C’est notre regard posé sur la réalité.

Et c’est là que tout commence.

Vue depuis une grotte vers l’océan et la lumière, symbolisant l’ouverture du regard et la clarté.
Voir clair, ce n’est pas changer le monde.
C’est sortir de l’ombre pour voir ce qui est déjà là.

Parce que si ce que je vois dépend de comment je regarde…
alors je peux apprendre à voir autrement.

Et donc… à vivre autrement.


Voir clair, ce n’est pas un don

On pourrait croire que certaines personnes ont “plus de recul”,
plus de lucidité, plus de clarté.

Mais ce n’est pas un don.

C’est une pratique.

Une manière d’observer.
De revenir au réel.
De ne pas se laisser embarquer automatiquement.


Voir clair, c’est arrêter de croire que tout ce qu’on pense est vrai.


Là où ça se joue vraiment

Ce n’est pas dans les grandes décisions.

C’est dans les petits moments.

Quand quelqu’un ne répond pas.
Quand quelque chose ne se passe pas comme prévu.
Quand une émotion monte.

À cet instant précis, deux choses sont possibles :

  • soit je pars dans mon interprétation
  • soit je reviens à ce qui est réellement là

Et entre les deux…
il y a un monde.


3 clés simples pour commencer

Pas besoin de tout changer.

Juste de commencer à voir.


1. Revenir aux faits

Qu’est-ce qui s’est réellement passé ?

Pas ce que je pense.
Pas ce que j’imagine.
Pas ce que je ressens.

👉 Juste les faits.

Très souvent, ils sont beaucoup plus simples que ce qu’on raconte.


2. Observer sans juger

Notre réflexe, c’est de commenter immédiatement :

“c’est bien / c’est mal”
“c’est injuste”
“c’est contre moi”

Mais voir clair, c’est d’abord observer sans ajouter d’histoire.

Comme si on regardait une scène, sans en être prisonnier.


3. Choisir où poser son regard

On ne contrôle pas tout.

Mais on peut orienter son attention.

👉 Sur ce qui manque… ou sur ce qui est là
👉 Sur ce qui bloque… ou sur ce qui ouvre
👉 Sur ce qui fait peur… ou sur ce qui fait avancer

Ce n’est pas se mentir.

C’est choisir ce qu’on nourrit.


Une petite pratique

Aujourd’hui, choisis un moment.

Un seul.

Quelque chose qui t’agace, te touche, ou te fait réagir.

Et fais simplement ça :

  1. Qu’est-ce qui s’est réellement passé ?
  2. Qu’est-ce que j’ai ajouté comme interprétation ?
  3. Et si je regardais ça autrement ?

Rien à forcer.

Juste voir.


Parce qu’au fond…
changer sa vie ne commence pas par changer ce qu’on fait.

Mais par changer ce que l’on voit.


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La mangrove ou l’intelligence du vivant

Et si nous n’avions pas besoin de contrôler ce qui entre dans nos vies… Mais simplement d’apprendre à mieux le transformer?

Nous sommes partis à marée basse. La mangrove s’est dévoilée comme un monde à part entre deux eaux; ni tout à fait terre, ni tout à fait mer.

Les racines étaient là, à l’air libre. Entrelacées, désordonnées, presque brutes. On aurait pu croire à quelque chose de fragile… et pourtant, tout respirait la solidité.

Puis, l’eau est montée. Doucement. Naturellement.

Et ce que nous avions vu quelques heures plus tôt a disparu sous la surface de l’eau. Comme si tout cela n’avait jamais existé.

Et pourtant… c’était toujours là.

Nous sommes allés manger dans une petite ferme à huîtres, cachée au coeur de cette mangrove qui naturellement, en abrite les larves.

Un endroit simple, presque hors du temps. Et plus je regardais autour de moi… plus quelque chose faisait sens.

Ce que je voyais n’était pas simplement beau, c’était intelligent.

La mangrove ne lutte pas contre les marées. Elle vit avec elles.
Elle ne cherche pas à contrôler l’eau, ni à s’en protéger à tout prix.

Elle s’adapte. Elle laisse passer, elle filtre, elle transforme.

Et c’est précisément pour ça qu’elle devient un refuge. Un lieu de vie. Un écosystème entier.

Je me suis demandé, à ce moment là, si notre difficulté, à nous, les humains ne venait pas de là: nous voulons que tout soit stable, clair, prévisible.

Alors que la vie, elle, fonctionne comme une marée: elle monte, elle descend, elle découvre certaines choses; et en recouvre d’autres.

La mangrove, elle, ne panique pas quand l’eau monte. Elle ne s’accroche pas quand elle se retire. Elle reste.

Ancrée… mais souple.
Présente… mais adaptable.

Et si c’était ça, finalement, une forme d’équilibre?

Pas quelque chose de figé. Mais quelque chose de vivant.
Un équilibre capable d’accueillir le mouvement, tout simplement et sans se perdre.

Ses racines sont visibles, parfois même exposées. Elles ne cherchent pas à être parfaites. Elles sont justes fonctionnelles.

Et c’est ce qui les rend solides.

Peut-être que nous passons beaucoup trop de temps à vouloir lisser ce qui dépasse, cacher ce qui est brut, contrôler ce qui bouge.

Alors que c’est précisément là que se trouve notre vraie stabilité.

La mangrove ne devient pas forte malgré son environnement instable. Elle devient forte grâce à lui.

Et si nous pouvions apprendre à fonctionner comme elle?

Ne plus résister systématiquement. Ne plus vouloir tout maîtriser.
Mais apprendre à laisser passer, à filtrer, à transformer.

Parce qu’au fond, nous ne sommes peut-être pas faits pour vivre hors des marées…Mais pour apprendre à exister avec elles.

Petite pratique ⛲️

Aujourd’hui, je prends un instant pour observer:

  • Où est-ce que je résiste dans ma vie, comme si tout devait rester stable?
  • Quelle « marée » suis en train de refuser?
  • Et si au lieu de lutter… je laissais simplement passer, sans me perdre?

Galerie de cette journée incroyable 🌿

  • s'enfoncer en bateau dans la mangrove brésilienne est une expérience magique
  • découverte de la mangrove au Brésil, vue depuis un bateau au coeur d'un paysage naturel préservé
  • S'enfoncer dans la mangrove Brésilienne et la découvrir petit à petit, au fur et a mesure qu'on s'y enfonce. Un paysage naturel préservé et magique.

Prolonger l’expérience 🩵

Excursion dans la mangrove brésilienne:
Tour en bateau – départ Barra do Cunhau – Kitelodge Filho de Vento

Prévoyez un départ vers 12h/12h30, prise en charge au Kitelodge
Retour entre 16 et 17h

Au programme:
Visite de la mangrove
Déjeuner aux huitres
Nager & possibilité de wake board

Renseignements via l’école de Kite

Réussir sa vie est un art qui se pratique ⛲️🩵

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Comment rester libre de penser, de ressentir…

Dans un monde saturé de bruit, où les forces de friction se répandent en masse à une rapidité stupéfiante; s’attarder, chercher le beau, le bien, le bon devient un acte de résistance.

Il est impossible de ne pas être happé par la peur, la méfiance et la division si on se laisse nourrir par ces voix qui inlassablement pointent l’autre comme une menace.

Comment rester libre de penser, ressentir, quand chaque image, chaque titre façonne l’esprit à coups d’angoisse?

Comment ne pas devenir méfiant et empêcher les racines du racisme de pousser quand certains médias nous montre le pire, encore et encore?

Face à cela, il reste un choix:
Choisir de faire grandir en soi – et autour de soi – ce qui élève.

Aujourd’hui plus que jamais, accorder une valeur essentielle à cet acte: prolonger la beauté, l’harmonie, le positif par quel que moyen que ce soit…

Répéter le beau, le bien, le possible, ce n’est pas fuir l’ombre; c’est refuser qu’elle nous dirige. C’est redonner à l’humain sa juste place; au-delà des apparences, au delà des clichés.

Prolonger les thèmes lumineux, c’est une façon de dire non à la laideur imposée et oui à l’humanité, toujours possible.

La différence tient peut-être à un seul choix : celui de la direction du regard.

Petite pratique ⛲️

Et vous…
dans quel sens tournez-vous le vôtre aujourd’hui ?
Dans quelle direction vous emmène-t-il ?
Est-ce réellement un choix ?

Et si vous choisissiez, dès maintenant, d’ouvrir la perspective ?

Réussir sa vie est un art qui se pratique ⛲️🩵

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Là où le regard se pose…

Nous croyons voir le monde tel qu’il est…

Mais nous ne voyons jamais le monde.
Nous voyons ce que nous regardons.

Et ce que nous regardons,
nous finissons toujours par le croire.

Aujourd’hui, nos regards sont sollicités en permanence.
Captés. Orientés. Nourris.

Pas par hasard.
Mais par ce qui attire, ce qui choque, ce qui divise.

Alors, peu à peu, sans même nous en rendre compte :

Nous devenons méfiants, nous anticipons le pire, nous simplifions l’autre.

Nous oublions la nuance

Non pas parce que nous sommes ainsi.
Mais parce que nous avons laissé notre regard être dirigé.

La perte de liberté ne commence pas dans nos actes.
Elle commence dans notre regard.

Car celui qui ne choisit pas ce qu’il regarde ne choisit plus vraiment ce qu’il pense. Ni ce qu’il ressent.

Reprendre la direction de son regard c’est reprendre sa liberté.
Ce n’est pas nier le monde. C’est refuser de le réduire à ce qu’il a de plus sombre.

C’est décider de voir l’humain derrière les images, de chercher le sens derrière le bruit, de reconnaître le beau au milieu du chaos.

C’est comprendre que ce que je nourris en moi grandit; que ce que je répète devient ma réalité, ce que je regarde finit par me définir.

Alors je choisis.

Je choisis de nourrir ce qui élève.
Je choisis de prolonger le beau, le vrai, le juste.
Je choisis de ne pas laisser la peur décider à ma place.

Parce que ma liberté commence ici,
dans la direction de mon regard.

Je crée et dédie ce blog à tous ceux qui,
comme moi, ont choisi de nourrir leur source
et d’apprendre à voir clair

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Nos habitudes et excuses…

… ces petits mensonges aux grandes conséquences!

J’ai longtemps pensé que c’étaient les grandes décisions qui changent une vie:

Changer de travail. Lancer un projet. Quitter une relation.

En réalité, nos trajectoires se construisent beaucoup plus discrètement… dans nos habitudes et dans les petites excuses qui les accompagnent.

Les excuses sont souvent de petits mensonges

« Je n’ai pas le temps (ou pas d’argent). »
« Je commencerai demain. »
« Ce n’est pas si grave (ou je suis si fatigué(e). »

Ces phrases semblent anodines? On les dit tous tellement souvent (au secours quand j’y pense!)

Surtout quand on se rend compte qu’elles sont souvent de petits mensonges que l’on se raconte à soi-même, pas par mauvaise volonté (ouf).

Simplement parce que notre cerveau préfère ce qu’il connaît déjà.

Les habitudes décident souvent à notre place

Une habitude paraît insignifiante.

Mais répétée chaque jour, elle devient une direction.

Une petite excuse aujourd’hui.
Une autre demain.

Et sans s’en rendre compte, on construit une trajectoire entière.

Reconnaître sans culpabiliser

La première étape n’est pas de se juger.

La première étape est de voir.

Reconnaître sans culpabiliser est souvent le véritable point de départ du développement personnel (et franchement, ce n’est pas facile à faire!)

Parce que dès que l’on voit un mécanisme clairement…
on peut commencer à le transformer.

Les petites actions changent aussi les trajectoires

La bonne nouvelle, c’est que le mécanisme fonctionne dans les deux sens.

Les petites excuses peuvent créer de grandes stagnations.

Mais les petites actions répétées peuvent créer de grandes transformations.

Un petit choix aujourd’hui.
Un autre demain.

Et un jour, on se retourne…
et on réalise que la direction de notre vie a changé.

Les grandes transformations commencent rarement par de grands discours. Elles commencent souvent par une petite lucidité.

Réussir sa vie est un art qui se pratique.

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